Equilibre du budget lié à un animal domestique

Une assurance pour faire des économies

En France, un foyer sur deux possède un animal domestique. Les frais d’entretiens tels que l’alimentation, les soins, l’hygiène ou encore les jouets représentent une source de dépense très importante. Pour réaliser des économies sur les frais de santé d’un animal domestique il est possible de souscrire à une assurance santé pour celui-ci. Elle fonctionne comme une assurance santé classique et son montant mensuel varie entre 10 et 25 euros selon les compagnies d’assurance.
Il existe de nombreuses formules de prises en charges pour un coût plus ou moins élevé en fonction de ce pourcentage. Ainsi le propriétaire est libre de fixer les soins vétérinaires qu’il souhaite se faire rembourser. Autre avantage, les contrats de type  » prévention qui permette d’avoir à disposition une somme d’argent destinée à subvenir à d’éventuels frais d’hospitalisation en cas d’accident. Pour optimiser la qualité de son assurance il faudra veiller à ce que l’assureur respecte et prévoit de s’adapter à la race de l’animal, étant donné que certaines espèces sont plus fragiles que d’autre.
En 2014, les Français ont ainsi dépensés 4,3 milliards d’euros pour leur chien, leur chat ou autre animal domestique.

Le nouveau titre-restaurant électronique

L’aide aux salariés préférée des Français se dématérialise

Les salariés peuvent depuis avril 2014 se servir d’une carte dématérialisée qui remplace le traditionnel ticket restaurant papier pour payer leur repas au restaurant. Cependant, si environ 200.000 cartes sont actuellement en circulation, ce chiffre ne représente que 5% du marché. Une situation due à la cohabitation entre les deux modes de paiement, freinant le décollage de la méthode de paiement électronique, qui pourrait rapporter entre 600 et 800 millions d’euros d’économie pour l’ensemble du système.
Certains acteurs du secteur estiment que le manque d’information donné aux salariés sur l’utilisation et les avantages de la carte par les entreprises est en cause. Ceux-ci pensent notamment qu’il existe des contraintes de plages horaires, des jours non-autorisés ou un plafond de 19 euros. Pourtant, même si les établissements n’ont pas eu de mal à s’équiper d’un terminal de paiement, le passage d’une habitude à une autre est toujours long, surtout lorsque la première est en place depuis près de 50 ans. Au total, il s’agit de près de 4 millions de salariés qui bénéficient de ce système, et les sociétés éditrices des cartes comptent bien sur les appels d’offres des grandes entreprises et d’acteurs publics pour la suite de leur développement.

Les extensions de garantie lors de l’achat d’un appareil ménager ou high-tech

Une dépense supplémentaire souvent inutile

Que ce soit pour l’achat d’un appareil ménager ou pour des produits high-tech, les vendeurs proposent toujours des extensions de garantie payante allant de 1 à 3 ans. Cependant, celles-ci sont souvent onéreuses, de 10 à 20% du prix, et assez limitées quant à la couverture qu’elles proposent. Avant d’y souscrire il faut donc bien se renseigner, car elles peuvent aussi faire double emploi avec d’autres assurances..
La garantie d’origine pour chaque produit étant de 6 mois à 2 ans, les produits high-tech étant vite périmés et la majorité des pannes ayant lieu après les dates de garantie, même de celles de l’extension, ces dépenses supplémentaires sont souvent superflues. De plus, les pièces d’usure, comme les batteries de téléphone portable par exemple ou la télécommande d’un téléviseur ne sont pas prises en charge, tout comme les déplacements en cas d’incident, déposant un certain kilométrage.
Les garanties légales prévues par la loi et celles contractuelles liées à la conformité de l’appareil et durant 2 ans, couvrent de toute façon l’appareil acheté. Celui-ci peut être réparé gratuitement et même remboursé s’il ne fonctionne pas pendant cette période. Si le produit a un défaut, on peut faire jouer la garantie des vices cachés, qui dure elle aussi 2 ans.